un-euro

Plus d'infos sur ce pictogramme



Après l’injection, il y a 3 jours, de 1140 milliards d’euros par la Banque Centrale Européenne pour aider la Zone Euro, la valeur de l’euro est tombée à son taux historique le plus bas avec une valeur de 1,00 € seulement pour un euro. Aussi, suite à cet important programme de financement jamais réalisé par la BCE et face à une monnaie orientée sans relâche à la baisse, c’est un véritable vent de panique qui est en train de souffler sur les marchés financiers.

Une telle décision très controversée, dont le but est la stabilité des prix, a fait tomber l’euro d’une manière spectaculaire, l’amenant même à sa plus petite valeur depuis novembre 2013 face au dollar.

Toutefois, la réalité est bien pire encore. Peu après l’annonce de l’injection des 1140 milliards par le chef de la BCE, Mario Draghi, l’euro a dégringolé pour atteindre la valeur d’1 € au sein de toute l’union monétaire, niveau le plus faible jamais atteint depuis son introduction en 2002. Alors, coïncidence ou conséquence de la décision de la BCE ? Une chose est certaine selon l’analyste spécialisée en manipulation financière ou autres, Marie LePen, de l’entreprise magouilles financières Aif.N., le déclin dramatique de la valeur de l’euro est susceptible d’affecter principalement les Français : “Si nous avions gardé le Franc, aujourd’hui il vaudrait 100 centimes. C’est pourquoi il faut vraiment qu’il fasse son retour !”

Le gouvernement Français, quant à lui, souhaite mettre en garde contre un alarmisme excessif. Le Ministre des Finances et des Comptes Publics, Michel Sapin, a clairement indiqué qu’une nouvelle baisse de l’euro était peu probable. “Au pire, le peuple devra s’adapter à l’évolution des prix, mais je ferais tout mon possible pour que la valeur de l’euro se stabilise au niveau du 1 €” a promis le représentant de l’Etat.

Les eurosceptiques, de leur côté, fustigent déjà la réaction de Monsieur Sapin qu’ils jugent trop optimiste : “C’est n’importe quoi ! Aujourd’hui déjà, un demi euro ne vaut plus que 50 cents ! Alors qu’en sera-t-il dans quelques mois ou dans quelques années ? Je n’ose même plus y penser !” s’est lamenté leur porte-parole.