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Croisement entre une femme et un homme | Getty Images

Notre humanité serait-elle en train de se prendre pour Dieu ? Jusqu’où notre morale permettra-t-elle une ingérence dans le processus de la création ? Telles sont les questions que devra vite se poser la communauté internationale suite aux dernières expériences réalisées au sein de l’IRGMIE (Institut de Recherche en Génétique Modificative Inter-Espèces) de Genève.

Hier, un groupe de chercheurs dirigés par le Professeur en Génétique Appliquée, César Yenne, affirme être parvenu à faire le croisement entre une femme et un homme, deux espèces aux gênes totalement opposés. Présenté à un parterre de scientifiques, la progéniture de ce drôle de mélange ressemblerait à un grotesque hybride bruyant peu viable. De plus, il faudra encore quelques jours d’analyses approfondies pour définir si la chose est de sexe mâle ou femelle.

“Il n’aura vraiment pas été facile de les amener à s’accoupler car – et ça, beaucoup de gens ne le savent pas – les intérêts portés par les hommes et les femmes sont très souvent totalement différents”, a déclaré Yenne lors d’une conférence de presse. “Au départ, les deux sujets de test ne semblaient pas avoir beaucoup d’intérêts l’un pour l’autre. Alors nous avons eu l’idée de leur organiser un dîner en tête à tête, avec le grand jeu du style bougies et lumière tamisée, vin de grand cru… Heureusement pour nous, après quelques litres d’alcool et en dépit de leur physique complètement différent, le mâle a pris l’initiative de s’accoupler avec la femelle, qui semblait elle aussi bien partante. Mes collègues et moi allons toutefois vous épargner les détails de cet étrange processus qui a semblé très douloureux aux vues des cris des sujets.

“Au bout de quelques semaines, alors que nous pensions que notre expérience avait totalement échoué, le ventre de la femme a commencé à devenir de plus en plus gros, menaçant d’exploser à chaque instant… C’est même ce qu’il a fait exactement 9 mois après l’accouplement : il s’est fendu par le bas et cette chose bizarre en est sortie”, a ajouté le scientifique. “Mais je dois avouer que, même si nous avons fait un grand pas scientifiquement, le résultat ne nous satisfait pas vraiment : cette bestiole hybride ne cesse de crier, de baver et d’extraire plein d’excréments de son scrotum.”.

Article publié une première fois dans sa version originale le 17/09/2016