Capture d’écran vidéo YouTube / Allison’s Journey

C’est un bien étrange concours de circonstances qui a permis l’arrestation hier après-midi d’une femme qui est allée consulter les urgences du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse pour un simple maux de ventre, alors qu’elle cachait un bébé à l’intérieur même de son vagin.

“Elle avait une énorme boule au niveau de son ventre alors je lui ai demandé de s’allonger et d’écarter les jambes quand soudain, j’ai vu la tête d’un enfant qui sortait au niveau de son col”, a déclaré le chef du service de néonatalogie qui avoue n’avoir jamais vu une telle chose de toute sa vie. “C’était terrifiant, la femme semblait criait de douleur… Et j’espère effectivement qu’elle avait très mal car le secret qu’elle cachait était abominable.”

Selon le personnel soignant présent à ce moment-là, le bébé serait sorti de l’entre-jambe tout sale, comme s’il n’avait plus eu de douche depuis des semaines, et en braillant de toutes ses forces. Pire encore, sa tortionnaire l’aurait même accroché au niveau de son nombril avec un étrange tube qui semblait organique, afin que l’enfant ne puisse pas se sauver sans l’aide d’une tierce personne. “Nous avons été obligé de le couper car quand on a tiré dessus pour le détacher, un étrange “boulet de viande” qui était aussi présent au fond du vagin de la jeune femme est venu avec. C’était dégouttant.”

Pour les forces de l’ordre, c’est une enquête longue et compliquée qui semble se profiler, la dame clamant son innocence, malgré les preuve qui peuvent paraître irréfutables. “Je vous le promets, c’est la première fois de ma  vie que je vois ce bébé”, aurait-elle prononcé à plusieurs reprises dès la libération de l’enfant. Pour retrouver les parents du gamin, les policiers ont procédé à des relevés ADN, ne pouvant malheureusement pas compter sur l’aide du jeune mari de l’inculpée. “Je ne peux vraiment pas vous donner le moindre renseignement qui pourrait vous mettre sur une piste si ce n’est que je voyais bien qu’elle avait grossi”, a-t-il indiqué, désemparé et encore sous le choc. “Je n’avais absolument rien remarqué à l’époque, car il est vrai que la dernière fois que j’ai –visité– cette –partie– de ma femme avec mon –kiki-, c’était il y a de nombreux mois déjà…”