Image d’illustration : schneidermedicalgroup.com

Décidément, il ne se passe pas un jour sans que l’on informe que tel ou tel aliment est mauvais pour votre corps. Hier, c’est une étude Hongroise de l’Université de Laigoum qui a été publiée, nous annonçant que la consommation régulière de fruits ne serait pas nocive pour la santé. Plus inquiétant encore, les chercheurs soupçonneraient aussi que cela en soit de même avec les légumes.

Trois ans durant, l’équipe du professeur Ivanoyhé Leupoasson a testé les réactions des organismes de 120 sujets à qui l’on a demandé d’absorber une dose de fruits comprise entre 2 et 3 fois la quantité traditionnellement consommée.

“Nous sommes partis sur l’hypothèse qu’en moyenne, un citoyen Européen mange une demi-pomme, un quart de banane, 25 grammes de fraises et entre 8 à 10 grains de raisins”, a précisé le chercheur. “Dès la première année, nous avons doublé cette ration, puis triplé l’année suivante. À l’issue de cette période, nous avons constaté que la santé des sujets n’avait subi aucun dommage significatif. Bien au contraire même : certains d’entre eux ont indiqué se sentir en bien meilleure santé qu’au début des tests.”

Les recherches ne se sont alors pas arrêtées là. “La troisième année, nous nous sommes aventurés plus loin dans l’expérience, là où personne n’avait jamais tenté d’aller. Nous avons ainsi ajouté des légumes et des produits céréaliers à leur alimentation”, a encore avoué le professeur Leupoasson. “Encore une fois contre toute attente, l’état physique et mental des sujets s’est clairement amélioré plutôt que détérioré, comme nous aurions pu le penser.”

Fort du succès de cette étude, l’Université de Laigoum vient d’annoncer sa participation au financement des futurs projets du chercheur et de son équipe de scientifiques. “Partant des dernières statistiques indiquant qu’un homme moyen marche environ 250 mètres par jour, nous avons décidé d’apporter notre soutien aux prochaines recherches du professeur Ivanoyhé Leupoasson qui souhaite, en multipliant les distances parcourues par deux ou trois, tester la façon dont l’exercice physique affecte le corps et la santé d’une personne”, a indiqué le doyen de l’Université.