Nicolas Dupont-Aignan | Photo : Nono44 / Wikipédia

 

Après des jours et des jours de recherche, des archéologues du MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle) prétendent avoir trouvé des traces du sens de l’honneur de Nicolas Dupont-Aignan.

Toutefois, ces résultats seraient à prendre avec des pincettes car ils ne pourront être officialisés qu’après avoir été validés par une équipe de chercheurs composée conjointement des plus grands scientifiques des universités de Strasbourg, Paris-Sorbonne (Paris IV), François-Rabelais (Tours) et Bordeaux III.

À la tête d’une équipe de six éminents archéologues ayant travaillé d’arrache-pied sur les traces du président de (feu ? – ndlr) Debout la France, Yann Avaipeumaionlatrouvé a présenté hier soir ce qui serait des restes totalement oubliés de signes de dignité du candidat à l’élection présidentielle qui a récolté 4,7% des votes.

Dans un de ses châteaux d’Yerres dans l’Essonne,  les chercheurs seraient parvenus à détecter d’infimes traces de son honneur, à peine visibles. “Nous avons pu fixer, au moyen de la datation au carbone 14, l’âge de son sens de l’honneur à environ 2008, juste avant qu’il ne forme son propre parti politique et alors qu’il faisait encore partie de l’UMP”, a expliqué le scientifique. “Toute trace plus récente est malheureusement introuvable. Nous avons même entièrement décapé la pièce dans laquelle il a rencontré Marine Le Pen pour y faire leurs tractations égo-politiques, mais nous n’avons absolument rien trouvé. Inutile donc de chercher ailleurs, cela n’existe pas.”

Même dans ses maisons et villas en Amérique du Nord, au Brésil et à Ibiza, les archéologues n’ont trouvé aucune particule d’honneur datant de moins de 10 ans, aussi infime soit-elle. “Ce qui et le pire, c’est que vu son récent ralliement, nous sommes certains qu’il n’y en aura pas non plus lors des 5 années à venir”, a encore déploré monsieur Yann Avaipeumaionlatrouvé.