Dans un peu plus de trois semaines, et plus précisément le 16 avril, les chrétiens du monde entier fêteront Pâques. Tradition associée à cette fête depuis l’antiquité, l’œuf de Pâques a été le symbole de fertilité et de vie. À cette époque, durant la période du Carême, il était interdit de manger des œufs. Ceux qui ont été pondus par les poules étaient conservés et, le jour de Pâques, on les faisait bénir puis on les peignait et enfin on les donnait aux enfants.

Apportés selon les légendes populaires par les cloches (en France et en Belgique), le lapin de Pâques (en Allemagne et aux États-Unis) ou les poules (au Tyrol), les œufs étaient, jusqu’à aujourd’hui, décorés ou utilisés pour des jeux dans de nombreux pays. Toutefois, cela devrait très vite changer sous la pression de plusieurs associations dites “véganes”.

“Il est inadmissible qu’aujourd’hui encore, au 21ème siècle, on martyrise encore la chair de la chair des poules pour des jeux vulgaires et puérils”, a indiqué Judas Bricau, président de l’association Mange Onduga-Zon. “Les hommes n’auraient-ils pas évolué depuis la période des jeux du cirque ? C’est pourquoi nous avons demandé au gouvernement de prendre des mesures afin d’interdire les œufs au profit de la banane. Pourquoi la banane me direz-vous ? Nous avons à cœur de, toutefois, maintenir la tradition, et utiliser un vrai symbole de fertilité et de vie.”

Le gouvernement étudierait effectivement la possibilité de légiférer sur le sujet, tout en n’indiquant pas si le lièvre risquait, lui aussi, de passer à la casserole…