Image d’illustration : humansarefree.com

Depuis toujours, la télépathie a été considérée par beaucoup comme étant du charlatanisme issu du mysticisme, de la parapsychologie ou encore de la sorcellerie. Après des années de recherches et d’expériences sur des volontaires humains, un professeur de l’Université de Rennes 2 est parvenu à transférer des pensées entre deux étudiants, et cela, sans la moindre erreur.

À ce jour, les scientifiques se heurtent continuellement à une problématique insoluble car ils étaient toujours partis de l’idée que pour transmettre une pensée, cette dernière devait se propager sous forme d’onde radio d’une tête à l’autre. Les épaisseurs des os crâniens n’étant pas identiques entre les différents sujets de test, toutes les expériences s’étaient jusque-là soldées par de cuisants échecs. C’est sur de telle constatations que le chercheur breton a eu l’idée de prendre le problème à rebrousse poil.

En utilisant les cordes vocales du sujet que nous appellerons A et les oreilles du sujet que nous nommerons B, des informations codées en des mots Français bien précis et choisis, ont pu être transmises avec succès à l’aide d’ondes sonores produites, assez facilement, depuis la gorge de A, pour arriver au tympan du récepteur, B. “Le corps humain est décidément plein de surprise”, a indiqué le chercheur dans une interview au très réputé magazine Scientific Sound. “Sans même que l’on s’en rende compte, le tympan convertit les ondes sonores entrantes en informations qui sont alors directement transmises au cerveau. Toutefois, il faut faire attention et ne pas tout confondre : recevoir cette information ne veux pas dire qu’elle sera automatiquement comprise. De plus, elle peut même parfois s’avérer fausse. Il faut donc être très prudent.”

Toute la communauté scientifique est enthousiaste, certes, face à cette très grande découverte, mais elle ne la voit pourtant pas forcément d’un bon œil, craignant que trop souvent, des pensées du sujet A ne soient dévoilées par ses cordes vocales à son insu, donc contre son gré. Mais, selon le chercheur Rennais, il suffirait que le sujet émetteur maintienne sa bouche fermée pour que toutes les données transmisses soient totalement indécryptables par le sujet B. Rassurant !