Âgé de 13 mois aujourd’hui, le bébé a enfin rencontré sa vraie maman

Quand elle a pris le petit Théo dans ses bras pour la première fois le 13 janvier 2016 juste après son accouchement, Anna-Lise était persuadée qu’elle était en train de vivre le plus beau moment de son existence.

Malheureusement pour elle, très vite, la jeune maman s’est rendue compte que quelque chose clochait : son fils avait une belle peau couleur ébène, alors qu’elle et son mari étaient d’origine scandinave, blonds aux yeux bleus. De plus, son petit garçon ne semblait n’avoir rien hérité d’elle, que ce soit sa taille de guêpe, ses ongles vernis, sa belle poitrine galbée ou encore ses longs cheveux dorés. À l’exception du joli plombier qui était intervenu à son domicile neuf mois plus tôt, c’était probablement la première fois qu’elle touchait quelqu’un d’aussi bronzé. Le doute n’était donc plus de mise : son mari avait dû avoir une aventure extra-conjugale et Anna-Lise n’était pas la mère de l’enfant !

Maman exemplaire et pour le bien du bébé, la jeune femme a immédiatement pardonné l’infidélité de son homme, même si ce dernier ne cessait de clamer aveuglement son innocence malgré toutes les preuves accablantes. Toutefois, Anna-Lise ne comptait pas laisser la mère biologique s’en tirer de la sorte sans mettre la main au porte-feuille. C’est la raison pour laquelle elle a créé, depuis septembre 2016, un “groupe de soutien et de recherche” pour toutes les mères de famille qui se retrouvent dans la même situation. Et sa persévérance semble avoir porté ses fruits.

Plus de 13 mois après la naissance de l’enfant, samedi dernier, Anna-Lise aurait appris par une copine d’une amie d’une de ses amies membre de son association, qu’une jeune femme aurait été embauchée dans la même multinationale que son mari et ce, juste 48 heures avant la naissance de son enfant. Simple coïncidence ou preuve formelle de culpabilité ? Dans le doute, la jeune maman s’est rendue sur le lieu de travail de son homme avec le petit garçon, et aurait mis l’amante présumée face à ses responsabilités.

En effet, la jeune collègue Coréenne, qui a prouvé sa culpabilité en restant bouche bée devant le bébé et sa mère d’adoption (vu que “qui ne dit mot, consent”), devra, d’ici quelques jours, faire face à une demande de pension alimentaire pour un fils qu’elle ne veut pas reconnaître.