Un groupe de généticiens et musicologues de l’Université de Clisson en Loire-Atlantique vient récemment de publier des résultats surprenants concernant l’influence du Heavy Metal en tant que musique prénatale. Les scientifiques ont étudié comment le style musical affectait la grossesse et quel pouvait être son impact sur la croissance des bébés après la naissance.

L’étude a été faite sur 500 femmes, dont 100 d’entres elles n’ont écouté que du Pantera, Iron Maiden, Judas Priest et Black Sabbath pendant les 9 mois de leur grossesse. Chaque jour, elles étaient tenues d’exposer leur ventre à la musique pendant un minimum de 2 heures. Une fois les bébés nés, l’écoute du Hard Rock était progressivement augmentée pour arriver à un minimum de 4 heures/jour. Les scientifiques les ont ensuite observés jusqu’à leur 5 ans, soit sur une période totale de 69 mois.

“Il y a déjà eu, par le passé, des expériences sur la manière dont la musique affecte le développement du cerveau, mais personne n’avait jamais remarqué un changement d’apparence physique si évident” explique le docteur Cesar Bistruk. “Nous avons noté une forte croissance des cheveux des enfants qui ont été exposés au Heavy Metal. Comparativement aux autres gamins, leur chevelure s’est développée 3 fois plus vite. Alors que la pousse moyenne aurait dû être d’environ 1 cm par mois, les bambins élevés au Hard Rock ont atteint globalement les 3,2 cm. Ces derniers avaient tous à l’âge de 5 ans les cheveux qui dépassaient leurs genoux.

Les chercheurs supputent que cela soit un exemple type d’adaptation génétique : les tignasses se seraient développées de la sorte afin que le jeune puisse headbanguer avec plus de facilité au rythme du Hard Rock.

“Mon fils de 5 ans a de longs cheveux noirs qu’il refuse constamment d’attacher. Dès qu’il entend des coups de batterie sur des rifs de guitare saturés, il se met immédiatement à bouger la tête en rythme en arrière puis en avant, ou alors en formant un cercle penché en avant, comme tous les mecs pendant les concerts” raconte la maman du petit Slash. “C’est vrai que c’est plutôt mignon, mais pour être honnête, je n’ai strictement rien écouté d’autre comme musique depuis 6 ans maintenant. J’avoue que cela commence à être fatiguant.”

Selon les médecins, aucun changement physique n’a été constaté sur les 400 bébés ayant écouté d’autres styles musicaux. Toutefois, ils ont noté que ceux qui ont été exposés au Rap avaient été atteints d’un trouble obsessionnel compulsif qui consistait à maintenir leur couche culotte, souvent pleine, au niveau des cuisses.

Article publié une première fois le 22/02/2015