ascenseur

Une fois de plus, il semblerait que de l’argent ait été gaspillé pour une étude dont tout le monde connaissait déjà les résultats : plus on appuie sur le bouton de l’ascenseur, plus il vient rapidement. Toutefois, au moins, maintenant, c’est prouvé scientifiquement !

Ce n’est pas moins de 15000 ascenseurs qui ont été étudiés à travers toute l’Europe par une équipe de scientifiques de la très sérieuse World Elevator Accademy située à Londres. Les résultats sont édifiants et montrent une réelle cause à effet entre la manière d’appuyer sur le bouton et le temps d’attente avant que la cabine ne rejoigne l’étage auquel vous vous trouvez. “Les touches sont équipées, dans la plus grande majorité des cas, de capteurs sensibles au stress électromagnétique” explique le professeur Eli Vator, chef de projet. “Si vous pressez calmement le bouton qu’une seule fois, l’ordinateur de l’appareil ne voit aucune raison d’envoyer particulièrement rapidement la cabine au niveau où vous êtes. A l’inverse, si vous pressez un nombre de fois incalculable et en très peu de temps sur la touche d’appel, l’ordinateur enregistre une situation de fort stress et envoi alors l’ascenseur à votre étage dans un temps, en général 50% plus court que si vous aviez été calme”.

Toujours selon ce scientifique, de tels capteurs, qui réagiraient de la même manière, seraient installés un peu partout autour de nous, sans même que nous le sachions. “Vous savez, cela fait quelques années que nous étudions tous les types de boutons que nous rencontrons dans notre quotidien et les résultats sont sensiblement les mêmes” indique-t-il. “Que ce soit pour que le feu de piéton passe plus vite au vert, pour que l’application de votre smartphone s’ouvre rapido-presto, ou encore pour valider plus rapidement un formulaire sur internet, comme nous le suggérait déjà notre instinct primitif, il suffirait donc d’appuyer très souvent et très rapidement sur le bouton pour que l’action se fasse aussi sec !”

Dans le milieu médical, il semblerait que ce soit identique. En effet, encore et toujours selon le professeur Vator, “plus vite les ados pressent leurs boutons, plus vite ils passent à l’âge adulte !”