Crédit photo : huffingtonpost.fr

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Titulaire d’un diplôme d’État d’architecte depuis 2011 après 5 longues années d’études, Jacques-André Touteumavypourbaussé, du haut de ses 23 ans à l’époque, s’est retrouvé au chômage depuis lors.

C’est donc sans surprise que l’homme s’est vu remettre, hier vers les 10 heures du matin et de la main du facteur lui-même, une enveloppe libellé au nom du jeune chômeur : un poste lui était proposé au sein d’une grosse entreprise qui venait de licencier une équipe complète d’architectes aguerris, pour les remplacer par un Jacques-André beaucoup moins cher.

Seulement voilà, le jeune homme ne pouvait y croire vu que, quelques instants plus tôt, il venait de lire un article dans le journal “Le Nouvel Économiste” relatant une étude réalisée par l’Observatoire National du Travail qui révèle qu’il y a 0,001% de chance de trouver un emploi en France sans être pistonné. Il faut cependant dire qu’il n’y a rien d’étonnant dans ces chiffres vu que cette étude a été réalisée par des employés qui ont eux-même eu recours au favoritisme pour avoir leur poste.

Pourtant, en réfléchissant bien, Jacques-André a alors pris conscience que dans l’absolu, il avait moins de chance de trouver un travail pour ses compétences et ses diplômes que de gagner au loto (ne parlons même pas de l’Euro-million…), d’être touché par un astéroïde ou de faire la rencontre d’un extraterrestre ! Et pourtant, il tenait à présent dans ses mains la preuve qu’avec de la persévérance et grâce à son inscription comme demandeur d’emploi cela lui avait permis, avec le temps, de se placer en haut de la pile de CVs transmis aux patrons d’entreprises.

C’est pourquoi il a tout de suite accepté ce poste, après en avoir fait part à sa future belle-maman qui, elle aussi, venait tout juste de trouver un emploi de direction au sein du ministère du travail.