Photo : Josetxu Silgo

Photo : Josetxu Silgo

Alors qu’un épisode de vents violents vient tout juste de traverser notre pays, avec son lot de dégâts plus ou moins importants et ses (trop nombreux) blessés, notre gouvernement s’est réuni en urgence cette nuit pour réagir à l’actualité et empêcher que cela se reproduise.

A l’issue de cette rencontre, un projet de loi stipulant une interdiction immédiate et sans condition des mauvaises conditions climatiques devra être proposé au vote à l’assemblée nationale dans les prochains jours.

Cette nouvelle et au combien logique interdiction, pourrait se résumer en trois points :

  1. Le vent ne sera autorisé que lors de compétitions de skysurf ou au voisinage des éoliennes.
  2. La neige, si tant est qu’un jour, elle souhaite revenir migrer vers nos contrées, n’aura pas le droit de tomber sur les routes ou tout autre équipement public.
  3. Les événements météorologiques n’auront plus le droit de porter des prénoms humains, afin de ne plus prêter à confusion avec des phrases du type : “Angèle, prise en Joseph et Jordan, semblait s’affaiblir dans une ambiance de plus en plus chaude.”

Avec ce plan d’action, notre gouvernement souhaite démontrer sa pleine capacité à agir, même dans l’urgence, faisant ainsi taire toute critique de l’opposition ou des extrémistes.

De plus, alors que les prochaines élections présidentielles approchent à petits pas, d’autres interdictions devraient voir le jour si notre actuel chef de l’état était réélu :

  1. Interdiction de la saison hiver sauf dans les stations de ski
  2. Ensoleillement journalier maximum et à heures fixes sans aucun nuage
  3. Autorisation uniquement des pluies légères, silencieuses et surtout, juste entre 4 heures et 6 heures du matin.