charcuterie

Photo d’illustration : maxisciences.com

Quelques jours après la publication d’un rapport explosif qui indiquait que la viande rouge et la charcuterie sont cancérogènes, au même titre que le tabac et l’amiante, l’Organisation fait une mise au point tout en faisant aussi une véritable marche arrière sur ses précédentes déclarations.

Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se défend d’appeler les consommateurs à ne plus manger de viande. “Cette étude ne demande pas aux gens d’arrêter de manger de la viande transformée, mais indique que réduire la consommation de ces produits peut diminuer le risque de cancer colorectal” a-t-elle déclaré dans un communiqué rendu public. “Le véritable fléau qui entraîne de façon inéluctable la mort est ailleurs, et nous vous demandons de bien vouloir nous excuser pour la confusion de ce que nous avons créé avec nos précédentes insinuations.”

En effet, selon une étude qui vient d’être publiée par les scientifiques de l’Organisation, “voir le jour” serait, et de loin, la principale cause de décès dans le monde.

“Les chiffres parlent d’eux-mêmes. 100% des sujets d’étude ayant vu le jour ont fini par trouver la mort à un certain moment de leur vie”, souligne le rapport détaillé de 2146 pages. “C’est une véritable épidémie. Il faut faire quelque chose pour protéger la population contre ce fléau mondial. Nous devons agir et agir vite”, clame l’OMS, ajoutant que la vie n’épargne personne.

“Actuellement, la contraception est le seul moyen efficace si on veut éviter de transmettre la maladie. Aussi, nous pensons que des campagnes de sensibilisation doivent être mises en place immédiatement pour informer les citoyens”, croient les scientifiques. “Compte tenu du grand nombre d’enfants touchés, nous pensons que les avortements rétroactifs devraient également être envisagés”, précise le rapport.

Appelée à commenter les révélations de l’OMS, Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, s’est faite rassurante et a promis de prendre “rapidement” les décisions qui s’imposent. “Dans les jours à venir, je vais déposer un projet de loi réclamant la castration systématique de tous les mâles”, a-t-elle indiqué, soulignant que la diminution de la contagion était maintenant sa priorité “numéro un”.