Dick Saipavraiskimariv, 45 ans, est un français lambda qui aime faire grève, le foot, Camping Paradis et la nourriture.

Il menait une existence paisible, travaillant en tant que cadre payé à ne rien faire au sein de la SNCF. Cependant, sa vie a basculé du jour au lendemain suite à un accident de travail lorsque la pancarte de revendications salariales qu’il portait lors d’une manifestation pour travailler moins et gagner plus, lui est retombée sur sa tête. Suite à son hospitalisation pour une commotion cérébrale et aussi improbable que cela puisse paraître, il a commencé à bien viser en urinant.

urine_sur_cuvette

“Tout ce dont je me souviens, c’est la vision du panneau Patron, on ora ta pau que je tenais, avant qu’il ne prenne la direction de ma tête, puis plus rien. J’ai beau me creuser les méninges, rien ne me revient »

Avant la sacrée transformation, Mobi Dick, comme l’appellent ses proches, était un mâle dominant qui se respecte et qui s’assurait scrupuleusement de bien arroser la cuvette et tout ce qui l’entoure à chaque fois que sa vessie lui rappelait de devoir faire une vidange. Il ne se rappelle jamais l’avoir fait dans des toilettes ou en plein air sans laisser de traces d’urine un peu partout. Aujourd’hui encore, il ne se lave encore et toujours jamais les mains, vu que c’est une fonction que l’hématome post-traumatique n’a pas altérée.

Il a affirmé à notre envoyé de ZNN.fr que depuis cet accident, il vise comme un sniper. Professionnel et redoutable, il ne rate jamais son tir peu importe la distance qui le sépare de l’urinoir et peu importe son état, qu’il soit sobre ou saoul. Selon ses dires, il arriverait même à viser les yeux fermés et en étant stressé. Cependant, il regrette ne plus pouvoir réitérer ses anciens exploits et a peur que cette pathologie soit contagieuse.

“Toutes mes tentatives pour retrouver un état normal ont été vaines. Je me suis documenté, et d’après la théorie de l’évolution des espèces, ça commence ainsi. J’ai peur d’être le géniteur de spécimens dangereux pour la continuité de l’humanité”. Pour s’assurer de la véracité de ses affirmations, notre journaliste l’a suivi aux toilettes où il a tout fait pour lui mettre la pression. A sa grande surprise, sa pisse a été un jet à la courbure parfaite et sans le moindre débordement.

Par la suite, il a confié à notre journaliste qu’il recevait quotidiennement des lettres de menace de groupes machistes radicaux, d’extrême droite ou d’extrême gauche. Même après avoir rejoint les centristes, il avoue à demi-mot qu’il pense souvent au suicide…