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C’est au milieu de la nuit, vers 2 heures du matin, que Bernard Cazeneuve, le Ministre de l’Intérieur, a annoncé que les services de renseignements ont permis de déjouer un projet d’attentat dans le sud de la France, plus précisément dans un camping-club au nord de Biarritz.

“L’enquête se poursuit, et l’autorité judiciaire donnera, le cas échéant des infos supplémentaires”, a déclaré le membre du gouvernement. “Toutefois, je tiens à souligner qu’aucun lien n’a, pour l’instant été établi avec les faits qui se sont récemment déroulés dans les Bouches-du-Rhône ou avec le groupe de terroriste démantelé la semaine dernière. Face à une menace terroriste élevée, rien ne sera relâché lors des prochains mois. Rien ni personne n’empêchera les Français de vivre et se baigner comme ils l’entendent”, a conclu le ministre de l’Intérieur, qui a félicité les forces de l’ordre pour leur travail accompli.

Selon les toutes dernières informations, six jeunes hommes de 16 à 17 ans auraient projeté de faire des bombes à proximité d’un groupe de jeunes filles faisant bronzette sur le bord de la piscine du parc aquatique du camping où logeaient les présumés terroristes.

“Les suspects n’étaient évidemment pas au courant qu’un de nos membres avait infiltré le groupe depuis plusieurs jours” a déclaré un porte-parole du GIPN (Groupe d’Intervention de la Police Nationale). “Les plans étaient à un stade avancé et étaient sur ​​le point d’être mis à exécution. Heureusement, nous étions déjà sur place.” En effet, quelques instants avant le moment où les terroristes avaient prévu de mettre leur plan à exécution, quelques dizaines d’hommes de l’unité d’élite lourdement armés et protégés ont pénétré dans le parc aquatique en un éclair, sécurisant les 400 vacanciers affalés autour des bassins. “Nos forces sont intervenues au moment même où les prévenus prenaient de l’élan afin de se jeter dans l’eau et utiliser la force créée par leur corps pour multiplier la puissance des bombes” a encore ajouté le représentant de la police. “Cependant, même si le mode opératoire du groupe ressemble fortement à celui des terroristes, nous ne sommes pas parvenus à découvrir le motif de tels actes car il semblerait que ce n’était ni à titre religieux, ni pour une quelconque raison politique…”