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Les minions | Image : wall.alphacoders.com

Les autorités de surveillance d’Internet ont annoncé vendredi que les crises d’anxiété, les dépressions et les syndromes de folie active dus à une surexposition d’images de Minions sur Facebook ont presque quintuplé au cours de la première quinzaine de juillet par rapport à la même période l’an passé. Il faut dire que la sortie du film qui leur est dédié, n’a pas vraiment arrangé les choses.

Selon le docteur Karim Anminionmaissicon, Directeur du CCPPD (Centre de Contrôle et de Prévention des Publications Débilitantes), ce sont des statistiques vraiment alarmantes. “Il faudrait absolument que Facebook protège ses utilisateurs ! Imaginez, selon les données que nous avons recueillies lors d’un sondage exclusif effectué au cours des deux derniers jours, 92% des personnes interrogées aimeraient mieux entendre en boucle la chanson Libérée, délivrée de La Reine des Neiges plutôt que de voir davantage de ces images dans leur fil d’actualité”, explique-t-il, tout en précisant que les personnes atteintes par la fièvre des Minions sont souvent les mêmes qui partagent également les pensées du jour, les photos de chats perdus d’il y a 15 ans et qui abusent des MAJUSCULES DANS LEURS CONVERSATIONS.

“À proprement parler, on ne peut pas utiliser les mots maladie mentale pour définir la condition médicale de ces personnes, mais ce n’est pas l’envie qui nous manque”, a-t-il ajouté.

Pour le psychiatre-psychothérapeute Justin Grindefoly, professeur à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et spécialisé depuis peu dans le traitement de la dépendance aux Minions, il faut élargir l’accès à des traitements et multiplier les campagnes de sensibilisation si on veut inverser la tendance.

“Beaucoup trop de dépendants à la DDM (Drogue Des Minions) minimisent leur problème et pensent être capable de s’en sortir seul” déplore-t-il. “Ces gens-là ont besoin d’aide. Il faut les soigner dès l’apparition des premiers symptômes, avant que leur pathologie n’empire au point de non retour ! Dans tous les cas, il est très important que les familles des personnes souffrant d’une DDM prennent contact immédiatement avec un médecin car la thérapie et la médication sont les meilleurs moyens d’éradiquer ce fléau !”