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Les températures caniculaires qui se sont abattues sur l’hexagone ces derniers jours ont fortement favorisé une migration massive de Musca Ad Crepitum (mouches péteuses) provenant du désert saharien, vers plus des deux tiers de la France. Cette variété d’insecte a la désagréable habitude de péter à chaque fois qu’elle est en présence d’humains pour les faire fuir. Seule la Bretagne devrait être épargné par l’infestation.

Les records de chaleur de ce début juillet vont avoir de fâcheuses répercussions pour le reste de l’été. Les terres chaudes et asséchées ravient la mouche qui pète.

“Les crevasses formées par la sécheresse sur les sols secs et arides des campagnes Françaises sont propices à la reproduction de l’espèce, qui peut pondre jusqu’à 1000 œufs par jour” expliquent Ted & Bill McFly, tout deux professeurs au CNRS. “Chaque semaine, c’est donc près de 6000 Musca Ad Crepitum qui éclosent au mètre carré.

Le seul moyen d’éliminer ce nuisible est de lui faire manger des flageolets. Cependant, les semis ont été effectués avec beaucoup de retard cette année en raison d’une météo capricieuse. La production sera encore très faible pendant plusieurs semaines. Une fois ingéré par l’insecte, la fermentation du légume dans l’estomac provoquera des gaz d’une telle amplitude que la mouche explosera sous la pression. Toutefois, il est bon de prendre quelques précautions si vous vous retrouvez malheureusement à côté d’elle lors de la déflagration. En effet, l’odeur peut vous endommager l’odorat de manière durable.

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