enormes-seins

Jemila Plugrocepèrdinplen ne pensait pas en prenant le RER A depuis Charles de Gaulle-Etoile pour se rendre aux Halles, qu’elle serait responsable de l’arrêt total du trafic des trains après que ses deux implants mammaires aient littéralement explosé par surcompression et que la montée de lait due à sa récente grossesse finirait par provoquer une vague de liquide lactée dans toute la voiture, manquant de noyer plusieurs passagers et provoquant une des pires alertes souterraines Parisiennes depuis les attentats de 1995.

Le médecin l’avait pourtant prévenue qu’elle devait éviter les activités à risques pendant quelques semaines, afin que les prothèses qu’il venait de lui implanter puissent se raffermir et trouver leur place, mais Jemila ne l’avait pas écouté. Pourtant, avec une nouvelle poitrine qui avait transformé son petit 85A en 120D pour plaire à Yvan Draissameir-Pourkellégrocis, son nouveau compagnon, elle aurait dû comprendre qu’il y avait un énorme risque à défier ainsi la nature. Surtout après que son gynécologue lui ait confirmé la bonne nouvelle de sa grossesse et d’une prochaine augmentation de la taille de ses bonnets dans une plus grande proportion encore.

Mais elle devait aller rue Mondétour dans le 1er arrondissement, afin de montrer son nouveau buste pour commander des soutiens-gorge de la bonne taille à son corsetier familial qui, seul, savait les lui confectionner en ne jetant juste qu’un coup d’œil sur les deux mamelles. Pourtant, à peine les portes de la rame venaient-elles de se fermer que Jemila a commencé à sentir que la promiscuité allait la mettre dans une très mauvaise posture. Elle a alors tenté de prévenir une agent des forces de l’ordre en uniforme qui se tenait à ses côtés, mais elle n’a obtenu qu’un regard noir de jalousie de la jeune femme, plate comme une planche à pain, qui n’a même pas voulu écouter ce qu’elle avait à dire.

Image d'illustration : © Thomas Samson/AFP

Image d’illustration : © Thomas Samson/AFP

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C’est alors que le drame est arrivé. Une prothèse a lâché dans un bruit assourdissant, faisant croire à tous les usagers qu’une bombe venait d’exploser, puis une deuxième détonation s’est fait entendre, le bruit fait par la deuxième prothèse, a fini par les convaincre de la menace. Les hurlements ont succédé aux murmures avant qu’un affolement de panique gagne tout le train. Jemila a bien tenté de rassurer ses voisins mais il était trop tard. Une vague blanche composée d’un mélange de lait et de gel siliconé s’est répandu dans toute la voiture alors que les systèmes de sécurité de freinage fonctionnaient à plein régime. A l’ouverture des portes, un tsunami de lait a submergé des agents de la SNCF qui, se trouvant à proximité au moment du drame, se sont précipité en direction du train en entendant le bruit énorme des déflagrations. Bien heureusement, plusieurs d’entre eux ont échappé de peu à la noyade.

Selon nos dernières informations, pour remettre en état la ligne en urgence, la société de transport aurait recruté en urgence près d’un millier de chats.