Avant tout, nous rappelons que l’alcool est dangereux pour la santé et qu’il faut en consommer avec modération.


Des chercheurs du laboratoire de l’Institut National de Recherche sur la Bière (INRB) sont arrivés à prouver scientifiquement ce que tous buveurs expérimentés savaient déjà : la dernière boisson à base de houblon que vous consommez en toute fin de soirée bien arrosée est, dans neuf cas sur dix, la cause des maux d’estomac, des nausées et des maux de tête. Aussi, par mesure de précaution, il est demandé à tous les fêtards de s’abstenir de boire une dernière bière tant que les causes exactes n’aient pas subi des études plus approfondies.

“A chaque fois que je prenais une dernière bière en quittant mes collègues, je pouvais être sûr que le lendemain, je me réveillais en sentant le vomi et j’avais un mal de crâne du tonerre” nous raconte Justin Dairnierpourlarout, caporal au sein de la Gendarmerie Nationale. “Cela devenait pénible d’avoir ces symptômes tous les jours alors, depuis une semaine, je me suis dis qu’il fallait que je cesse de la consommer et étrangement, je reconnais que cela va beaucoup mieux depuis !”

Et en effet, les experts en alcoolothérapie de l’Institut Kron-en-Bourg situé à Obernai dans le Bas-Rhin, n’ont pas hésité à mettre la main à la pâte en menant sur eux-mêmes, pendant plusieurs semaines, des expériences afin de définir exactement l’impact négatif de la dernière bière sur leur corps. Là aussi, près de 90 % des scientifiques ont souffert, au cours de la matinée suivant les virées nocturnes, de “sévères à très sévères maux de tête”. “Nous pensions, au départ, que la faute revenait aux propriétaires des bars qui, non contents de voir leurs clients cesser de consommer, ajoutaient une substance dans l’ultime demi ou la pinte finale” nous explique le chef de projet. “Cependant, cette hypothèse s’est avérée erronée lorsque nous nous sommes rendus compte, suite à une expérience à mon domicile, que les lendemains étaient tout aussi dur même si la consommation avait eu lieu dans un cadre privé.

Dans l’attente de trouver un moyen d’estomper les symptômes en définissant exactement la cause du problème, les chercheurs suggèrent d’éviter de boire une dernière bière en en prenant une autre, que l’on appelle “bière de sécurité”, immédiatement après avoir bu, afin de désamorcer les effets de la dernière ou même, de l’avant dernière (nous ne sommes jamais assez prudents).